Sydney : j’adore

Un gros coup de coeur pour celle ville que j’ai adoré découvrir et où je passerais bien beaucoup de temps.

Sydney : Stéphanie devant le Harbour Bridge

Sydney a tout pour elle. Située sur une superbe baie, on y trouve différents paysages et une nature toujours présente. Des plages, des parcs au pied des buildings et de superbes balades à faire le long de l’eau. Des maisons contemporaines et toujours des vues fabuleuses.

Sydney : parcs et grattes-ciel.Plage de Bondi à SydneySydney : vue sur la baie

Il y a aussi des musées de niveau international, un aquarium très agréable et où l’on peut également faire du yoga et de nombreuses visites à faire pour les touristes outre le célèbre Opéra House.

Sydney : musée d'art contemporainAquarium de Sydney, même pas peur...Sydney : plage côté océan

Mais les attractions touristiques ne font pas tout. Ce que j’ai apprécié c’est que loin d’être impersonnelle, Sydney a l’âme d’une ville posée et ancienne sur un continent si fraichement urbanisé. Une vraie capitale avec un dynamisme cool et en plus le seul endroit en Australie où j’ai bien mangé.

Sydney Harbour Bridge et Opera House de nuit   Coucher de soleil sur Sydney, arrivée en bateau

Tout pour plaire, et il y a eu coup de foudre. Il faudra que je revienne…

Les Moais marchaient jusqu’à la mer

Les Moais sont ces grandes statues qu’on retrouve partout sur l’Île de Pâques. Elles ont largement contribué à faire connaître ce bout de terre perdu dans l’océan pacifique et on en sait maintenant beaucoup plus sur leur rôle et leur construction.

Coucher de soleil sur l'Ile de Paques

Déjà ce n’était pas des Dieux, mais des représentations des défunts influents qui avaient pour but de veiller sur les villages. C’est pour ça qu’ils regardent vers l’intérieur de l’île. Leur construction et mise en place a probablement été également un moyen d’occuper le temps. Ils étaient extraits d’une carrière, sculptés sur place, déplacés debout grâce à des cordes (style Bidibule centimètre par centimètre) puis érigés sur leur plateforme et peaufinés sur place. Les aristocrates représentés portaient un chapeau rouge représentant leurs cheveux teints en rouge.

Stéphanie et 15 Moais sur l'Île de Pâques
Au cours du temps ils ont évolué et surtout sont devenus plus grands et plus stylisés. S’est développé également une compétition entre les différentes tribus qui a mené aux guerres et au renversement des statuts.

Carrière de Moais sur l'Île de Pâques
Difficile de dire combien il y en a en totalité. On visite surtout les plus belles restaurées et la carrière où étaient abandonnées sur place celle qui étaient imparfaite. Mais à l’occasion des pluies, régulièrement d’autres apparaissent. Le sous-sol en cache encore probablement un grand nombre.

La magie c’est qu’on vient pour les Moaïs, et que très vite ce qu’on apprécie c’est tout ce qu’il y a autour. L’île de Pâques est un petit paradis, sans criminalité, où tout le monde se salue et surtout où il y a bien d’autres choses à voir et à faire.

Iguaçu : une des plus belles choses que j’aie vue

J’ai fait les chutes d’eau dans le bon sens il me semble. D’abord Niagara, puis Victoria et je termine par Iguaçu. Et je crois que c’est mieux de le faire dans ce sens. Car il me semble difficile de trouver plus belles chutes que celles qui se trouvent à la frontière de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay. Sublime.

La visite vaut bien d’y passer 2 jours, mais je n’ai pas eu cette possibilité. Du coup je me suis organisée avec un taxi et un emploi du temps serré de manière à voir cette merveille côté brésilien et argentin.

Tout d’abord vue du Brésil. Une belle vision panoramique avec une lumière plus belle le matin. Les chutes se sont tout d’abord cachées à ma vue noyées dans des nuages bas. Mais très vite le soleil a pris le dessus et les 2 heures de promenade aménagée nous font passer de points de vu en points de vu avec émerveillement.

Chutes d'Iguaçu
La promenade se termine sur une passerelle qui permet de s’avancer sur l’eau. Attention douche garantie.

Chutes d'Iguaçu

Puis retour côté argentin où le parc est bien plus grand à visiter. Un petit train, trois randos et en plus plein d’animaux à voir. On est vraiment côté chutes et elles apparaissent à chaque détour.

Stéphanie aux Chutes d'Iguaçu

On s’en approche aux gorges du diable après avoir parcouru plus d’un kilomètre de passerelles sur l’eau et observé de nombreux oiseaux. Puis il y a un chemin qui parcoure les chutes par en haut, et un autre qui nous fait descendre au plus près de l’eau. Douche à nouveau. Mais panoramas à couper le souffle en permanence.

Stéphanie aux Chutes d'Iguaçu

Je reste ébahie par ce que j’ai vu à Iguaçu. Un paysage grandiose entouré d’une nature splendide. Un endroit qu’il faut voir absolument pour se rendre compte de la beauté du monde.

Arc en ciel sur les chutes d'Iguaçu

Pourquoi n’y a-t-il plus d’arbre sur l’île de Pâques ?

Avant de venir sur l’île de Pâques je pensais que la déforestation était due à l’utilisation des arbres pour transporter les Moais. Fausse idée. Déjà car les Moais marchaient debout jusqu’à la mer…(Les Moais marchaient jusqu’à la mer). Et puis parce que quand on habite sur une île aussi petite, on prend garde à ne pas épuiser toutes les ressources.

Alors qu’en est-il ? En fait l’utilisation du bois par les habitants est tout de même responsable en partie de la destruction des forêts. Ils utilisaient le bois pour faire du feu, construire des bateaux de pêche et leurs maisons. Et la population a beaucoup augmenté sur l’île donc le besoin en bois également, et comme il n’était pas considéré comme un aliment possible et il n’a pas été préservé. Mais ils n’ont pas tout collecté.

Île de Pâques : rando vers le sommet dégarni
Par la suite un autre facteur s’est ajouté : les rats. Importés sur l’île par la suite, ils étaient et sont toujours friands des graines. Pour les éradiquer des faucons ont depuis été introduits, mais ils ne font pas le travail visiblement.

Enfin un troisième facteur est à prendre en compte : le feu. De grands incendies se sont chargés de finir le travail.

C’est la conjonction de tous ces facteurs qui est à l’origine de l’aspect fort chauve du paysage. D’autant plus que l’absence d’arbre ne facilite pas le reboisement. La terre ne fixe plus les possibles pousses et le vent rend les choses encore plus difficiles.

Mais il y a quand même des arbres sur l’île de Pâques. Des cocotiers venus de Tahiti, et des bosquets plantés il y a une centaine d’années qui commencent à faire reverdir les hauteurs. Je suppose également qu’un effort est fait dans ce sens au niveau local et la situation s’améliore.

Paysage de l'Île de Pâques

L’Opéra de Sydney : une construction impossible

L’Opéra de Sydney (Sydney Opera House) est l’emblème de la ville et même du pays, mais avant cette reconnaissance, sa construction n’a pas été de tout repos.

Opéra de Sydney

Choisi par Eero Saarinen suite à un concours d’architecture, c’est le dessin du danois Joern Utzon qui fut retenu. La construction commença en 1958, mais on ne savait pas alors comment fabriquer le toit si particulier de l’Opéra. Il a fallu plusieurs années et c’est finalement Joern Utzon lui-même une nuit qui eut la révélation : assembler des éléments préfabriqués.

Opéra de Sydney
Autre problème à régler : le financement du projet. La souscription n’ayant pas apporté les fonds suffisants, c’est une loterie qui résoudra le problème de l’Opéra, mais malheureusement l’habitude des jeux d’argents qui en a résulté pose maintenant d’autres problèmes.

Enfin des dissensions politiques découragent l’architecte qui jette l’éponge en 1966. Joern Utzon quitte l’Australie et n’y remettra plus les pieds. Mais l’Opéra qui reste son oeuvre a tout de même pu être finalisé et inauguré en 1973.Opéra de Sydney

Depuis et malgré les protestations du départ, le Sydney Opera House est devenu un des bâtiments les plus connus au monde et a été reconnu par l’Unesco en 2005 : « L’Opéra de Sydney est une œuvre architecturale majeure du XXe siècle. Il représente plusieurs souches créatrices en termes de forme architecturale et de conception structurelle, une magnifique sculpture urbaine soigneusement intégrée dans un remarquable paysage côtier et un édifice à valeur d’icône de renommée mondiale. »

Opéra de Sydney

Aujourd’hui outre l’architecture du lieu et le grand intérêt de sa visite, l’Opéra de Sydney est également un centre artistique particulièrement dynamique qui attire 2 millions de spectateurs par an avec ses manifestations.

Opéra de Sydney : salle