Tourisme sur l’île de Paques

L’île de Pâques, classée Unesco est considérée comme le plus grand musée à ciel ouvert et attire forcément de nombreux touristes. Actuellement il y en a 85000 par an pour une population locale de 6000 habitants. Évidemment ça a changé l’économie de cette île qui maintenant tire ses revenus à 90% du tourisme. Tout est donc fait pour bien accueillir les visiteurs.

De nombreux hôtels qui tous prévoient le transfert de l’aéroport. Il n’y a pas de transports publics, mais de nombreux taxis qui parfois s’improvisent également guide. Mais mieux vaut prendre un tour avec un guide accrédité qui ne vous racontera pas que ce sont des éléphants qui ont permis de déplacer les Moaïs (véridique). Tous proposent 3 tours différents qui permettent de voir l’essentiel des merveilles de ce petit territoire. Un tour d’une journée qui vous amène au plus loin, vers la carrière, la pierre magnétique, la plage et l’alignement des 15 moaïs. Puis deux tours d’une demi-journée, l’un pour le village d’Orongo, l’autre qui vous mène à la plus grande grotte en passant par la carrière des « coiffes rouges » et l’alignement de 7 moaïs du centre de l’île. Les prix sont tous les mêmes à peu de chose près et les guides parlent en général anglais et espagnol. Des tours dans d’autres langues peuvent être choisis, mais ne seront pas proposés tous les jours.

Et puis évidemment la location de véhicule est une grosse industrie. Difficile de tout faire à pied même s’il n’y a que 23 km d’un bout à l’autre. Le vélo et le scooter sont rois, mais le 4X4 est souvent privilégié. Pour ma part j’ai opté pour l’aventure quad. La liberté est à ce prix.

Stéphanie en quad sur l'Île de Pâques
Enfin on mange très bien sur l’île de Pâques, les restos sont nombreux et de bonne qualité. Par contre les prix sont assez proches de ce qu’on peut avoir en France.

La destination reste chère, le billet d’avion, l’hôtellerie et les activités. Et ça risque bientôt d’être un facteur discriminant. Car selon une étude menée ici, la limite pour préserver l’île est de 100 000 visiteurs par an. Il faut dire que le tourisme s’est particulièrement développé les 10 dernières années changeant totalement la vie des habitants maintenant favorisés, mais qui ne veulent pas voir détruire leur capital.

Île de Pâques : Moais sur le plage
Enfin outre les visites, l’île de Pâques regorge d’autres activités : plongée, balade à cheval, nombreuses sublimes randonnées. Un petit bijou et un paradis où la vie s’écoule sans stress et dans une grande convivialité. On s’y sent bien. Donc si vous voulez tenter l’expérience ne tardez pas trop, bientôt la limite sera atteinte. Pour ma part je pensais bien évidemment que cette visite de ce bout de terre si loin de tout serait mon unique, j’en suis moins sûre maintenant. J’aimerais beaucoup revenir, il y a tant à voir et à faire dans ce paradis.

Visa de l'Île de Pâques

Manger en Australie

Quand on voyage on doit forcément adapter son régime alimentaire. Qu’en est-il en Australie ?

L’alimentation en Australie ressemble à celle de l’Amérique du Nord. Peu de spécialités, hamburgers et sandwichs ont la part belle, et on trouve de quoi manger partout. Chips, bonbons…

Donc impossible de mourir de faim, par contre si on veut un peu équilibrer son alimentation il faudra faire quelques efforts.

Les restaurants : plutôt chers, servant souvent des plats médiocres pour un palais averti. Beaucoup de snacks donc le plus simple est souvent de se réfugier dans le choix de prendre un steak. Attention les accompagnements seront majoritairement à base de féculents. Inutile de prendre plusieurs plats, généralement c’est copieux.

Le snacking est donc très répandu. A savoir que les repas compris dans les excursions se résument souvent à un sandwich fromage jambon avec une tranche de tomate et une feuille de laitue. Quand les repas étaient « exceptionnels » on se retrouve avec 2 saucisses au BBQ ou un buffet de salades.

Les « food court » : j’ai retrouvé ce que j’appréciais beaucoup au Canada, des espaces où on trouve plusieurs type de fast food, du chinois, au japonais, à l’italien, à l’indien. Il y a même à certains endroits des food court spécialisées asiatiques. Facile, pas trop cher, ça permet de manger correctement pour le lunch.

Les spécialités en Australie : crocodile, kangourou qu’on ne trouve pas partout et que de toute façon je n’ai pas particulièrement apprécié, et tourtes à la viande. A noter la présence de beaucoup de fruits de mer et certains poissons comme le Barramundi, grand poisson d’eau douce à chair blanche (sur la photo).

Barramundi cuisiné en Australie
Mais le plus simple surtout sachant qu’il y a toujours un réfrigérateur dans votre chambre d’hôtel, c’est d’aller faire ses courses soi-même. En effet outre le réfrigérateur, il y a régulièrement de quoi cuisiner un peu voir même une véritable cuisine à partager. C’est donc ce que je faisais, quelques courses au supermarché de quoi faire le plein de fruits, récupérer du jus d’orange, quelques yaourts et de quoi faire quelques repas du soir (salade préparées, fromage…). Par contre il faut penser à voyager avec ses couverts et un petit couteau, c’est toujours préférable.

Borossa Valley

Située à 60 km au nord-est d’Adelaïde, la Borossa Valley est une des régions viticoles les plus connues d’Australie. D’un climat particulièrement favorable, ce terroir est spécialisé en shiraz et présente des paysages étonnants : vignes, mais aussi palmiers, oliviers ou fruitiers.

Borossa Valley en Australie

Il y a bien évidemment de nombreuses « wineries » à visiter et il est possible de déguster les vins locaux, mais tout ça m’a semblé fort commercial avec assez peu de visite et beaucoup d’achats. Dans le genre, Maggie Beer avec la possibilité d’acheter du cidre de pomme ou de poire, des produits locaux et d’assister à un cours de cuisine par une star de la gastronomie australienne.

Borossa Valley en Australie

Borossa Valley en Australie