Sydney : j’adore

Un gros coup de coeur pour celle ville que j’ai adoré découvrir et où je passerais bien beaucoup de temps.

Sydney : Stéphanie devant le Harbour Bridge

Sydney a tout pour elle. Située sur une superbe baie, on y trouve différents paysages et une nature toujours présente. Des plages, des parcs au pied des buildings et de superbes balades à faire le long de l’eau. Des maisons contemporaines et toujours des vues fabuleuses.

Sydney : parcs et grattes-ciel.Plage de Bondi à SydneySydney : vue sur la baie

Il y a aussi des musées de niveau international, un aquarium très agréable et où l’on peut également faire du yoga et de nombreuses visites à faire pour les touristes outre le célèbre Opéra House.

Sydney : musée d'art contemporainAquarium de Sydney, même pas peur...Sydney : plage côté océan

Mais les attractions touristiques ne font pas tout. Ce que j’ai apprécié c’est que loin d’être impersonnelle, Sydney a l’âme d’une ville posée et ancienne sur un continent si fraichement urbanisé. Une vraie capitale avec un dynamisme cool et en plus le seul endroit en Australie où j’ai bien mangé.

Sydney Harbour Bridge et Opera House de nuit   Coucher de soleil sur Sydney, arrivée en bateau

Tout pour plaire, et il y a eu coup de foudre. Il faudra que je revienne…

Iguaçu : une des plus belles choses que j’aie vue

J’ai fait les chutes d’eau dans le bon sens il me semble. D’abord Niagara, puis Victoria et je termine par Iguaçu. Et je crois que c’est mieux de le faire dans ce sens. Car il me semble difficile de trouver plus belles chutes que celles qui se trouvent à la frontière de l’Argentine, du Brésil et du Paraguay. Sublime.

La visite vaut bien d’y passer 2 jours, mais je n’ai pas eu cette possibilité. Du coup je me suis organisée avec un taxi et un emploi du temps serré de manière à voir cette merveille côté brésilien et argentin.

Tout d’abord vue du Brésil. Une belle vision panoramique avec une lumière plus belle le matin. Les chutes se sont tout d’abord cachées à ma vue noyées dans des nuages bas. Mais très vite le soleil a pris le dessus et les 2 heures de promenade aménagée nous font passer de points de vu en points de vu avec émerveillement.

Chutes d'Iguaçu
La promenade se termine sur une passerelle qui permet de s’avancer sur l’eau. Attention douche garantie.

Chutes d'Iguaçu

Puis retour côté argentin où le parc est bien plus grand à visiter. Un petit train, trois randos et en plus plein d’animaux à voir. On est vraiment côté chutes et elles apparaissent à chaque détour.

Stéphanie aux Chutes d'Iguaçu

On s’en approche aux gorges du diable après avoir parcouru plus d’un kilomètre de passerelles sur l’eau et observé de nombreux oiseaux. Puis il y a un chemin qui parcoure les chutes par en haut, et un autre qui nous fait descendre au plus près de l’eau. Douche à nouveau. Mais panoramas à couper le souffle en permanence.

Stéphanie aux Chutes d'Iguaçu

Je reste ébahie par ce que j’ai vu à Iguaçu. Un paysage grandiose entouré d’une nature splendide. Un endroit qu’il faut voir absolument pour se rendre compte de la beauté du monde.

Arc en ciel sur les chutes d'Iguaçu

Pourquoi n’y a-t-il plus d’arbre sur l’île de Pâques ?

Avant de venir sur l’île de Pâques je pensais que la déforestation était due à l’utilisation des arbres pour transporter les Moais. Fausse idée. Déjà car les Moais marchaient debout jusqu’à la mer…(Les Moais marchaient jusqu’à la mer). Et puis parce que quand on habite sur une île aussi petite, on prend garde à ne pas épuiser toutes les ressources.

Alors qu’en est-il ? En fait l’utilisation du bois par les habitants est tout de même responsable en partie de la destruction des forêts. Ils utilisaient le bois pour faire du feu, construire des bateaux de pêche et leurs maisons. Et la population a beaucoup augmenté sur l’île donc le besoin en bois également, et comme il n’était pas considéré comme un aliment possible et il n’a pas été préservé. Mais ils n’ont pas tout collecté.

Île de Pâques : rando vers le sommet dégarni
Par la suite un autre facteur s’est ajouté : les rats. Importés sur l’île par la suite, ils étaient et sont toujours friands des graines. Pour les éradiquer des faucons ont depuis été introduits, mais ils ne font pas le travail visiblement.

Enfin un troisième facteur est à prendre en compte : le feu. De grands incendies se sont chargés de finir le travail.

C’est la conjonction de tous ces facteurs qui est à l’origine de l’aspect fort chauve du paysage. D’autant plus que l’absence d’arbre ne facilite pas le reboisement. La terre ne fixe plus les possibles pousses et le vent rend les choses encore plus difficiles.

Mais il y a quand même des arbres sur l’île de Pâques. Des cocotiers venus de Tahiti, et des bosquets plantés il y a une centaine d’années qui commencent à faire reverdir les hauteurs. Je suppose également qu’un effort est fait dans ce sens au niveau local et la situation s’améliore.

Paysage de l'Île de Pâques

Blue Mountains

Stéphanie dans les Blue MountainsLes « montagnes bleues » se trouvent à moins de 100 km à l’ouest de Sydney et ont constitué pendant de nombreuses années une barrière naturelle infranchissable. Très dense, fertiles et riches en minerais elles tirent leur nom d’un halo bleu généré par l’essence des eucalyptus.

L’Unesco a d’ailleurs inscrit ces montagnes sur sa liste pour sa grande variété écologique et la « représentation large et équilibrée d’habitats à eucalyptus ».

Trois soeurs dans les Blue Mountains

Excursion incontournable quand on est à Sydney, les paysages sont bien plus beaux que ce que peuvent donner les photos et je dois dire que j’ai apprécié l’aménagement touristique du site (Scenic World Blue Mountains) avec ses 2 téléphériques et son funiculaire à 52° (plus forte pente au monde). Ça permet d’avoir de beaux points de vus et d’accéder facilement aux balades dans la forêt. Un peu touristique, mais j’ai bien apprécié et j’ai joué 3 fois à Indiana Jones dans le petit train vertical.

Stéphanie et cascades dans les Blue Mountains

Uluru & Kata Tjuta

Si on s’arrête au centre de l’Australie c’est, outre voir le désert et l’outback, pour visiter Uluru, le fameux monolithe mondialement connu et classé par l’Unesco.

Ce bloc de grès de 350 mètre de hauteur n’est en fait que la partie visible d’une montagne de pierre s’enfonçant probablement à 6000 mètres de profondeur. Mais c’est surtout un lieu sacré pour les aborigènes où l’on peut d’ailleurs observer des peintures murales. Cet emblème pour la culture locale a toujours sa place dans la tradition aborigène et certains endroits ne doivent pas être pris en photo. Il reste de très belles balades à faire au pied d’Uluru.
Uluru en Australie
Par contre monter sur le « rock » est considéré comme un offense, ce qui n’empêche pas de nombreuses personnes d’en faire l’ascension pourtant dangereuse. Les japonais en particulier qui dans leur culture considère que c’est rendre hommage à la montagne que de l’escalader (les gens qui montent sont à droite sur la photo).
Uluru en Australie
Les touristes respectent donc plus ou moins les restrictions, mais visiblement certains s’en repentent. Ainsi on peut lire de nombreuses lettres au centre culturel de personne qui rendent des pierres collectés ou des photos prises au peuple aborigène et à la montagne. Une dame a lié son comportement à l’arrivé du tsunami au japon, et un couple dont j’ai lu la lettre expliquait que depuis leur retour de lune de miel d’Uluru avec pierres et photos, ils n’avaient eu que des difficultés et en particulier ils souffraient de maladies de peau. Les pierres ainsi rendues sont remise à la montagne lors de cérémonies régulière. Mais mieux vaut suivre la loi locale ou Tjukurpa. Ce que j’ai fait.

Uluru en Australie
Par contre rien n’empêche de faire comme quasiment tous les touristes venus à Uluru et d’observer le coucher du soleil sur le rocher et les couleurs changeantes qu’il prend alors. Avec un verre de vin pétillant en main ça devient totalement divin. Un grand moment.

Coucher de soleil sur Uluru en Australie
Mais Uluru n’est pas la seule merveille de ce parc reconnu par l’Unesco. Il ne faut pas oublier de visiter les monts Olga ou Kata Tjuta (nombreuses têtes selon les aborigènes). Lieu sacré également c’est une chaine de montagnes rondes plus hautes qu’Uluru situé et situé à peine à une trentaine de kilomètres du rock.

Mont Olga en Australie

Mont Olga en Australie