Sydney : j’adore

Un gros coup de coeur pour celle ville que j’ai adoré découvrir et où je passerais bien beaucoup de temps.

Sydney : Stéphanie devant le Harbour Bridge

Sydney a tout pour elle. Située sur une superbe baie, on y trouve différents paysages et une nature toujours présente. Des plages, des parcs au pied des buildings et de superbes balades à faire le long de l’eau. Des maisons contemporaines et toujours des vues fabuleuses.

Sydney : parcs et grattes-ciel.Plage de Bondi à SydneySydney : vue sur la baie

Il y a aussi des musées de niveau international, un aquarium très agréable et où l’on peut également faire du yoga et de nombreuses visites à faire pour les touristes outre le célèbre Opéra House.

Sydney : musée d'art contemporainAquarium de Sydney, même pas peur...Sydney : plage côté océan

Mais les attractions touristiques ne font pas tout. Ce que j’ai apprécié c’est que loin d’être impersonnelle, Sydney a l’âme d’une ville posée et ancienne sur un continent si fraichement urbanisé. Une vraie capitale avec un dynamisme cool et en plus le seul endroit en Australie où j’ai bien mangé.

Sydney Harbour Bridge et Opera House de nuit   Coucher de soleil sur Sydney, arrivée en bateau

Tout pour plaire, et il y a eu coup de foudre. Il faudra que je revienne…

L’Opéra de Sydney : une construction impossible

L’Opéra de Sydney (Sydney Opera House) est l’emblème de la ville et même du pays, mais avant cette reconnaissance, sa construction n’a pas été de tout repos.

Opéra de Sydney

Choisi par Eero Saarinen suite à un concours d’architecture, c’est le dessin du danois Joern Utzon qui fut retenu. La construction commença en 1958, mais on ne savait pas alors comment fabriquer le toit si particulier de l’Opéra. Il a fallu plusieurs années et c’est finalement Joern Utzon lui-même une nuit qui eut la révélation : assembler des éléments préfabriqués.

Opéra de Sydney
Autre problème à régler : le financement du projet. La souscription n’ayant pas apporté les fonds suffisants, c’est une loterie qui résoudra le problème de l’Opéra, mais malheureusement l’habitude des jeux d’argents qui en a résulté pose maintenant d’autres problèmes.

Enfin des dissensions politiques découragent l’architecte qui jette l’éponge en 1966. Joern Utzon quitte l’Australie et n’y remettra plus les pieds. Mais l’Opéra qui reste son oeuvre a tout de même pu être finalisé et inauguré en 1973.Opéra de Sydney

Depuis et malgré les protestations du départ, le Sydney Opera House est devenu un des bâtiments les plus connus au monde et a été reconnu par l’Unesco en 2005 : « L’Opéra de Sydney est une œuvre architecturale majeure du XXe siècle. Il représente plusieurs souches créatrices en termes de forme architecturale et de conception structurelle, une magnifique sculpture urbaine soigneusement intégrée dans un remarquable paysage côtier et un édifice à valeur d’icône de renommée mondiale. »

Opéra de Sydney

Aujourd’hui outre l’architecture du lieu et le grand intérêt de sa visite, l’Opéra de Sydney est également un centre artistique particulièrement dynamique qui attire 2 millions de spectateurs par an avec ses manifestations.

Opéra de Sydney : salle

Alice Springs

Située dans le centre rouge de l’Australie, cette ville, mieux servie au niveau aérien et mieux équipée qu’Ayers Rock est le point de base de beaucoup d’excursions dans la région. Située sur la route entre Adelaïde au sud et Darwin au nord, c’est aussi un centre pour la culture aborigène.

Beaucoup d’hôtels et de services pour les touristes. Vous pourrez facilement organiser vos excursions vers Uluru, MacDonnell Ranges ou Kings Canyon que je n’ai malheureusement pas pu faire.

Mais Alice Springs propose aussi ses propres activités. En particulier le Desert Park que j’ai particulièrement apprécié. Une reconstitution des différents déserts de l’Australie, de l’outback avec ses oiseaux et animaux. Ainsi par exemple une volière où on entre pour écouter les différents chants des oiseaux. Mais également une maison des animaux nocturnes : dans la pénombre on peut observer ces animaux qu’on rencontre rarement. Pour nous permettre de les voir de jour, les lumières sont allumés la nuit dans la maison. Superbe. Et enfin diverses activités dont une explication particulièrement claire sur la vie des aborigènes en Australie.

Desert Park à Alice Springs

Malheureusement Alice Springs présente parfois une autre vision du monde aborigène. Ce qui frappe c’est l’impression d’insécurité, la police et les peuples originels parfois très alcoolisés qui errent dans les rues et les parcs. On sent une forme de désespoir dans cette perte d’identité qu’ils expérimentent.

Enfin un grand RDV d’Alice Springs : le coucher de soleil sur le point le plus haut de la ville.

Coucher de soleil sur Alice SpringsCoucher de soleil sur Alice Springs

A chaque voyage on croise des gens, mais à Alice Springs j’ai rencontré Rodolphe et Nathalie. Ils m’ont gentiment ramenée à mon hôtel une fois la nuit tombée. Mais ce qui interpelle c’est que nous nous sommes régulièrement recroisés les jours qui ont suivi. Sur un parking improbable dans les MacDonnell Ranges et pour observer un autre coucher de soleil : celui sur Uluru. Le monde est finalement bien petit.

Buenos Aires : très bonne surprise !

Après avoir vu Lima et Santiago et réalisé qu’il n’y avait rien à y voir, je ne savais pas trop quoi penser de Buenos Aires. J’ai donc eu la bonne surprise de découvrir une ville agréable, vivante et avec une âme.

Je n’y ai passé qu’un dimanche, du coup peu de temps et impossible de tout voir. Alors je me suis décidée à suivre l’exemple des Portènes (habitants de la ville) et j’ai déambulé de marchés de quartiers en places animées.

Premier arrêt : San Telmo, justement un marché réputé qui a lieu les dimanches. Des étales nombreuses, des groupes jouant du tango et plein de choses à déguster.

Marché San Telmo à Buenos Aires : joueurs de tango

Puis j’ai profité du bus touristique pour m’imprégner de l’atmosphère de la ville. Très bonne manière d’avoir une vision globale et l’occasion de m’arrêter devant l’emblème de Buenos Aires : la Floralis Genérica : fleur en aluminium qui initialement se fermait le soir et s’ouvrait au matin.

Stéphanie et Floralis à Buenos Aires

Enfin j’ai pu appréhender cette culture du café que j’ai immédiatement adoptée : s’arrêter régulièrement sur des terrasses, profiter des places, vivre dehors et ensemble.

Une bonne surprise donc que cette ville de Buenos Aires qu’il faudra que je visite plus à fond lors d’un prochain voyage. Une belle ville, accueillante, vivante, variée et envoutante.

Buenos Aires en Argentine

Melbourne

Melbourne est la deuxième ville d’Australie, et son activité attire à la fois les touristes et les nouveaux arrivants. Une ville de business au bord de l’eau, proche des plages et qui recèle également de nombreux musées.

Mais ce qui marque à Melbourne c’est le mélange des architectures. Les bâtiments de plus d’une centaine d’années sont ici des éléments de culture et côtoient des architectures tout à fait débridées le tout sans complexe.

Citroën à Melbourne an Australie
En plus de me balader dans Melbourne j’ai comme à mon habitude fait le tour de quelques musées :
– NGV National Gallery of Victoria sur Federation square. J’ai adoré et trouvé que leur présentation aborigène était pour l’instant la plus belle que j’avais vue.
– NGVI National Gallery of Victoria International : un grand building rectangulaire avec alors que j’y étais une exposition temporaire Monnet. Je n’ai pas fait les 2 heures de queue, je me suis contentée de la collection permanente, mais je n’ai pas apprécié de musée où il est difficile de se repéré. Ça m’a paru un peu intellectuel sans raison.
– ACCA : Australian Centre for Contemporary Art : inintéressant sauf l’architecture, intellectuel et très peu à voir. C’est mon avis et une deuxième déception.
– Prison de Melbourne : Old Melbourne Goal. Une entrée très chère pour pas grand-chose si ce n’est l’intérieur d’une prison du XIXe. Grande déception. Pour vous éviter la visite je vous en mets une photo, vous aurez tout vu.

Ancienne prison à Melbourne
En fait ce qui m’a le plus plu à Melbourne c’est d’observer la ville du haut de la tour Eureka à 300 mètres au-dessus du niveau de la rue. Une vue panoramique qui permet de situer la ville et la région et une attraction bien conçue à un prix raisonnable.

Vue panoramique sur Melbourne
Mais dans l’ensemble et vous l’aurez probablement compris, Melbourne ne m’a pas réellement plu. J’ai trouvé les gens moins agréables, la ville plus impersonnelle et l’énergie moins bonne. Un peu comme si c’était une ville qui se la jouait et se prenait pour ce qu’elle n’était pas forcément en oubliant l’essentiel. Alors ce n’est qu’un avis personnel et il faudra peut-être que j’approfondisse, mais j’ai peu envie de remettre cette mégalopole sur un prochain itinéraire australien.

Melbourne en Australie