Voyage en avion autour du monde

Je craignais le grand nombre de transferts en avion : fatigue, décalage horaire, retards, compagnies…

Finalement ce n’était pas si désagréable. On prend vite ses habitudes et quand on prend des longs courriers à répétition on ne souffre plus réellement de décalage. L’adaptation se fait à la lumière du jour et finalement ce sont les jetlags type 2 ou 3 heures qui m’ont le plus perturbée.

Point de vu sièges dans les avions, j’avais réservé à l’avance les places et j’étais toujours côté hublot. Ça peut servir quand il n’y a pas de divertissement à bord. Car j’ai maintenant une bonne expérience des compagnies aériennes prises et même de certains aéroports. Quelques impressions, conseils et anecdotes :

– se déplacer en avion en Australie au niveau domestique est très facile et inutile d’arriver beaucoup en avance. L’enregistrement se fait maintenant via internet ou par bornes libre-service, les bagages aussi sont à déposer par soi-même et l’ensemble des opérations prend à peine quelques minutes. Passage par la sécurité, encore quelques minutes et finalement en moins d’un quart d’heure on est à la porte d’embarquement.

l’aéroport le plus pittoresque que j’ai fait était celui de l’île de Pâques. Ils annoncent la porte d’embarquement, mais de toute façon il n’y en a qu’une avec partie extérieure donnant directement sur la piste où le seul avion arrivant sera celui à prendre. Un Moai attend avec nous et j’avoue que je me suis dit en voyant les passagers débarquer qu’ils avaient bien de la chance.

Aeroport Ile de Paques

– petite astuce également pour les voyageurs en économique. Sur le trajet Santiago-Ile de Pâques (6 heures) j’avais un siège dans la dernière rangée et j’étais un peu inquiète car j’avais peur que le siège ne s’incline pas. Tout au contraire j’ai eu la surprise d’avoir bien plus de place que dans les autres rangées et un sièges type business avec un repose-pied extractible, un confort inattendu et de quoi très bien dormir parfaitement allongée.

– enfin j’ai un peu d’expérience sur les compagnies aériennes maintenant. Voici donc mon classement. Cathay Pacifique et Quantas très bien. En Australie j’ai également voyagé sur Virgin : vol annulé et vol low cost même si les avions étaient les seuls avec sièges en cuir. En Amérique du Sud : LAN qui a un haut niveau de service et une ponctualité qui m’a semblé plus importante. Enfin dernière compagnie à éviter à tout prix, Ibéria : avions longs courrier (12h) vieux et sans divertissement, personnel très désagréable, menus minables et ils exagèrent sur les annonces des vents hors taxe… Dommage qu’ils soient leader vers l’Amérique du Sud, mais je crois qu’il vaut presque mieux passer par les Etats-Unis car en plus les correspondances à Madrid ne sont pas assurées et j’ai dû courir comme rarement pour ne pas rater mon vol. Ibéria à bânir comme compagnie aérienne et je l’écris également pour moi, pour m’en souvenir et ne plus voyager avec eux car j’avais déjà eu cette réflexion il y a quelques années.

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Manger en Australie

Quand on voyage on doit forcément adapter son régime alimentaire. Qu’en est-il en Australie ?

L’alimentation en Australie ressemble à celle de l’Amérique du Nord. Peu de spécialités, hamburgers et sandwichs ont la part belle, et on trouve de quoi manger partout. Chips, bonbons…

Donc impossible de mourir de faim, par contre si on veut un peu équilibrer son alimentation il faudra faire quelques efforts.

Les restaurants : plutôt chers, servant souvent des plats médiocres pour un palais averti. Beaucoup de snacks donc le plus simple est souvent de se réfugier dans le choix de prendre un steak. Attention les accompagnements seront majoritairement à base de féculents. Inutile de prendre plusieurs plats, généralement c’est copieux.

Le snacking est donc très répandu. A savoir que les repas compris dans les excursions se résument souvent à un sandwich fromage jambon avec une tranche de tomate et une feuille de laitue. Quand les repas étaient « exceptionnels » on se retrouve avec 2 saucisses au BBQ ou un buffet de salades.

Les « food court » : j’ai retrouvé ce que j’appréciais beaucoup au Canada, des espaces où on trouve plusieurs type de fast food, du chinois, au japonais, à l’italien, à l’indien. Il y a même à certains endroits des food court spécialisées asiatiques. Facile, pas trop cher, ça permet de manger correctement pour le lunch.

Les spécialités en Australie : crocodile, kangourou qu’on ne trouve pas partout et que de toute façon je n’ai pas particulièrement apprécié, et tourtes à la viande. A noter la présence de beaucoup de fruits de mer et certains poissons comme le Barramundi, grand poisson d’eau douce à chair blanche (sur la photo).

Barramundi cuisiné en Australie
Mais le plus simple surtout sachant qu’il y a toujours un réfrigérateur dans votre chambre d’hôtel, c’est d’aller faire ses courses soi-même. En effet outre le réfrigérateur, il y a régulièrement de quoi cuisiner un peu voir même une véritable cuisine à partager. C’est donc ce que je faisais, quelques courses au supermarché de quoi faire le plein de fruits, récupérer du jus d’orange, quelques yaourts et de quoi faire quelques repas du soir (salade préparées, fromage…). Par contre il faut penser à voyager avec ses couverts et un petit couteau, c’est toujours préférable.

Hébergements en Australie

Quel que soit votre statut de voyageur en Australie, il y a un type d’hébergement qui vous convient. Du moins onéreux au plus luxueux. Tour d’horizon de ce que j’ai essayé.

les backpackers : très courant en Australie, c’est l’équivalent d’une auberge de jeunesse mais plus démocratique. Il s’agit en fait d’hébergement où il est possible de partager une chambre ou un dortoir. En général les sanitaires sont eux aussi partagés, mais il est souvent possible d’avoir sa propre chambre. Ce sont les hébergements les plus économiques, mais attention certains backpackers sont très festifs et ne satisferont pas toutes les clientèles. Par contre c’est souvent dans ces hébergements que la convivialité est la plus grande. Pour moi le meilleur : Dreamtime à Cairns.

les motels : souvent en dehors des villes, mais pas forcément, ils se doivent de proposer du parking. Les chambres sont régulièrement standards, mais avec tout le confort auquel on s’attend et en général plus grandes que dans les hôtels.

les B&B ou pensions familiales : ils ne sont pas réellement limités en nombre de chambre il me semble, donc ça reste des hôtels mais où on vous sert le petit déjeuner ce qui est plutôt rare ici. Chambres avec sanitaires ou non, accueil familiale, mais chambres souvent petites.

les « cabins » : bungalow dans des campings, ils ont l’avantage d’être plutôt grands. J’avais salon, cuisine, deux chambres et salle de bain sur Kangourou Island. Pratique pour être proche de la nature, attention, se munir d’une lampe de poche car de nuit il y a peu d’éclairage en général.

les hôtels de chaine ou resort : là on arrive dans le luxe, restaurant sur place, grandes chambres, piscine. C’était mon choix à Alice Springs. Peu de surprise, et le plaisir d’avoir une terrasse et beaucoup d’espace.

Mais tous ces hébergements ont des points communs. On retrouve dans chaque chambre un réfrigérateur. Ça permet de garder ses boissons ou provisions au frais. Egalement toujours présent quel que soit l’hébergement : une bouilloire et de quoi se faire café ou thé. Je suppose que ça vient compenser du fait que le petit déjeuner est rarement compris. Majoritairement vous aurez droit à une clim réversible qui fait chauffage. Ça peut être bruyant, mais c’est bien utile dans un usage comme dans l’autre. Enfin il y a très souvent une cuisine à partager et une laverie qui vous permettra de faire votre lessive (laveuse et sécheuse de haute capacité).

A savoir aussi que ce n’est pas dans les plus chers que j’ai eu la meilleure connexion internet ou la télé avec le plus de chaînes.

Voilà donc pour vous aider à faire votre choix, maintenant mon conseil : Tripadvisor. C’est là que j’ai trouvé les indications qui m’ont permis de décider de mes hébergements.

Enfin dernier point : faut-il réserver son hébergement à l’avance en Australie ? Si vous soulez être sûr, oui. Il y avait souvent de la place là où je restais, mais dans les meilleurs endroits ce n’était pas forcément le cas. Maintenant si vous n’avez pas prévu de réserver, ne vous inquiétez pas, partout où je suis passée il y avait moyen de trouver facilement une chambre à la dernière minute même si c’était en n’ayant moins de choix.